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Mafia II

October 14

Mafia IIBienvenue dans le monde interlope de la mafia italienne en Amérique. Le joueur incarne Vito, le fils d’un homme sicilien ayant immigré aux État-Unis (à Empire Bay pour être plus précis) à l’âge de trois ans. Le petit Vito se rend vite compte qu’il vient de quitter un toudi pour un autre encore plus malfamé. Un peu plus vieux, Vito se fait ami avec Joe, un gars qui n’a pas froid aux yeux. Ensemble, ils font quelques coups jusqu’à un certain soir où ça tourne mal et Vito est arrêté. Le gouvernement propose alors à Vito de rester en cellule ou de servir d’interprète italien dans l’armée. Vito accepte donc de s’enrôler.

Après cette introduction, le jeu commence ainsi. Le joueur retrouve Vito dans l’armé américaine en Sicile pendant la deuxième guerre mondiale. Cette mission est assez courte et permet au joueur de se familiariser avec les commande. Une fois la mission d’environ 5 minutes terminée, le joueur à droit à une autre scène où il apprend que Vito est en permission pour un mois due à une blessure qu’il s’est infligé à la guerre. Durant ce temps, il en profite pour retourner à Empire Bay, endroit qu’il n’a pas vu depuis trois ans. Son copain Joe est évidemment là pour l’accueillir. Joe lui propose un boulot plutôt que de retourner dans l’armée… proposition qu’accepte évidemment Vito, sinon il n’y aurait pas de jeu.

Ca, c’est le résumé de l’histoire. Maintenant, voyons voir comment s’en tire le jeu d’un point de vue technique.

Comme je disait, la première mission est assez courte. Nous y apprenons surtout les rudiments des contrôles, qui ne sont pas des plus intuitifs dans un premier temps.  Espérerons que je saurai m’adapter au mieux rapidement.

Personnage de Mafia II

Visuellement, c’est beau, mais ce n’est pas WOW !! Les textures des visages sont très bien définies, mais le reste du corps est très polygonal. Disons que les graphiques ressemblent beaucoup à ceux de Heavy Rain plus qu’à ceux de God of War III. Est-ce dû au fait que le jeu ait pris autant de temps à sortir. Ce qu’il se faisait de “hot” il y a quatre ans l’est un peu moins aujourd’hui. J’ai vu quelques glitchs graphiques ici et là dont un dans une cinématique !! Une femme était en robe à bretelles et en levant le bras, on pouvait voir un trou béant dans l’aisselle !! Les édifices sont beaux, mais ils étaient mieux fait dans Assassin’s Creed 2. Les véhicules sont éblouissants dus à leur texture métallique (une des textures les plus faciles à reproduire).

Voitures dans Mafia II

La traduction est internationale de France (et pour ceux qui en doute, oui, il y a eu des traductions internationales mixtes faites en partie Québec, tel Assassin’s Creed 2 avec les voix de Gilbert Lachance et Emmanuel Tadros). Par contre, on dirait que le traducteur de Vito a manqué de motivation à certains endroits. Celui qui fait la voix de Joe s’en tire plutôt bien. En ce qui concerne la trame sonore, elle s’intègre parfaitement au jeu. La musique correspond aux différentes époques représentées.

La suite un peu plus tard.

20 jours plus tard…

Je suis maintenant rendu au chapitre 14 (sur un total de 15) et voici mes impressions. Le jeu est répétitif : un “boss” nous propose une mission, Joe accepte en disant que ca sera du gâteau et qu’il a déjà un plan, le plan de Joe tourne mal et ca finit toujours en fusillade. On dirait que le contexte de fusillade (et j’étais bien sûr au courant que c’était ce type de jeu, mais quand même) est mal intégré. Probablement parce que dans le premier opus,  on nous demandait d’aller buter quelqu’un et qu’on devait au préalable aller se cherche quelques joujou chez l’armurier avant de partir. Là, zéro. Nous avons notre mission et nous partons immédiatement. Nous avons sur nous une pistolet en tout temps. Et n’ayez crainte de ne pas avoir assez de balles, vous pourrez récupérer les armes des très nombreux ennemis qui se mettront dans votre chemin. Vous pourrez donc récupérer des petits revolvers 6 coups aux magnum, en passant par les petites mitraillettes semi-automatiques et la grosse carabine jusqu’à la classique Thompson.

En ce qui concerne les ennemis, il y en a beaucoup, mais leur nombre est inversement proportionnel à leur intelligence. En fait, les ennemis sont tout simplement cons, qu’il y en ait beaucoup ou seulement deux. Ils sont assez statiques mais ne sont pas des statuts. Ils tirent à découverts et lorsqu’ils ont une chance (ou qu’ils se font tirer dessus), ils cachent derrière l’objet le plus proche. Une fois cachés, ils sortent la tête une fois de temps en temps pour pouvoir tirer, et ils la sortent toujours au même endroit. Vous n’avez plus qu’à viser et attendre qu’ils sortent pour leur en loger une en pleine poire. Ce qui est plutôt décevant puisque nous n’avons jamais vraiment l’impression de danger (contrairement au premier jeu où je me rappelle avoir été sur la grosse adrénaline lors du tableau qui se passes à la gare).

Dans un même chapitre, vous pouvez avoir plusieurs missions. Et évidemment, les missions se trouvent toujours aux extrémités de la ville. Les créateurs du jeu ont cru bon de créer une ville immensément riche. Ce qui fait que Empire Bay (pâle copie de New-York ou Chicago dans les années 50) est très vaste.

Il est à noter ici que la carte ne rend pas justice à ce qu’il se passe dans le jeu. Nous ne voyons ici que les artères principales. Il y a une multitiudes de petites rues qui ne sont pas identifiées la-dessus.

La conduite à travers la ville est agréable. Vous avez vraiment l’impression de vous promener dans le centre-ville d’une métropole (en autant que vous ayez l’écran pour) puisque vous pouvez sélectionner différente vue pour la conduite automobile. Vous pouvez sélectionner la vue “first person driver” qui est particulièrement efficace. J’ai été agréablement surpris par le fait qu’il n’y ait aucun temps de chargement pour les différentes parties de la ville. Vous pouvez rouler de l’extrême sud jusqu’à l’extrême nord sans jamais devoir patienter pour le chargement. Par contre, une fois que vous en avez fait grossièrement le tour, ca devient redondant. En vérité, le déplacement en voiture représente quasiment le quart de la durée du jeu. Si au moins ce temps avait été utilisé pour nous apprendre quelque chose…  mais ce n’est pas le cas.

Vous rencontrez sur votre route quelques points où vous pouvez interagir. Ces points prennent la forme de stations service, de restaurants, de boutique de vêtements, d’armureries, etc. Par contre, ces points ne vous servent à rien. Vous visiterez les stations services une fois dans le jeu puisque c’est le but d’une de vos mission. Vous n’aurez pas besoin d’arrêter aux restaurants puisque vous récupérer toute votre énergie en quelques secondes lorsque vous vous faite tirer dessus. Vous n’irez jamais dans les armureries puisque vous portez toujours un pistolet sur vous. Et vous acheter des vêtements ne sert à rien puisque vous perdrez tout de toute façon à un moment dans le jeu. Bref, des ajouts qui ne sont pas vraiment nécessaires. Il est possible de braquer des petits commerces, mais là encore, il ne sont pas nombreux et ceci est “très” risquer pour vous faire poursuivre par la police.

En ce qui concerne la police, vous en croiserai un nombre incalculable lorsque vous vous promènerai en ville (à pied ou en voiture). Si j’en voyais autant en si peu de temps, je me sentirais TRÈS en sécurité. Quoique….

Les policiers du jeu on un drôle de comportement. Vous pouvez griller des feux rouges et leur rentrer dedans sans qu’ils bronchent, mais ne vous avisez pas à faire des excès de vitesse devant eux par contre. Une fois que la poursuite est engagée, faire une passe de “break à bras” pour les mystifier ou tournez autour du pâté de maisons pour les perdre ou simplement accélérez si vous êtes sur l’autoroute. Bref, ils sont facile à semer. Si jamais vous aviez du mal vous en débarrassez, utiliser un des “workshops” pour faire repeindre votre véhicule ou changer votre plaque. Tout comme les ennemis, l’I.A. des policiers est assez décevante.

Le jeux comporte quelques extras, comme des avis de recherche et des pages de magasines Playboy à récupérer (léger anachronisme ici car le jeu se déroule en 1951 et Playboy a été fondé en 1953). Je n’ai tout simplement pas envie de tout récupérer. Les trophées sont tous faisables, mais le jeu ne me donne pas le goût de tous les réussir. Le jeu est extrêmement linéaire et laisse peu de place à la liberté de mouvement. Bien sûr, vous pouvez rouler dans toutes les rues de la ville entre deux missions, mais ca ne vous apportera rien. Cette linéarité réduit passablement la durée de vie du jeu car il ne donne pas vraiment le goût d’y rejouer une fait complété.

Je crois que j’ai été assez dur (même si j’aime mieux dire “critique”) avec le jeu comme ca. Le jeu est loin d’être mauvais au contraire. car il raconte une bonne histoire et il ne glorifie jamais le fait d’être un criminel. Il est le fier successeur de son prédécesseur. D’ailleurs à ce propos, les références au premier jeu sont nombreuses. Lors du temps de chargement d’un chapitre, il y a plusieurs citations de M. Tommy Angelo lors de son procès contre M. Calieri (criminel principal contre son parrain dans le premier titre). De plus, au début du 14e chapitre, vous  devez assassiner Tommy Angelo de la même manière qu’à la fin du premier jeu. J’ai trouvé cette référence délectable !!

Sur cette image, vous voyez en haut la fin du 1er jeu et en bas deux des personnage principaux 2e jeu. La ressemblance est frappante !!

Voilà tout est dit. Bonne partie !!

Je n’aime pas ça
 

Posted by on October 14, 2010 in Jeux vidéo

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