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Spider-man Shattered Dimensions

Bonjour à tous. Ça faisait longtemps que je n’avais pas posté de messages (comme vous pouvez le constater avec les dates de publications). J’ai même joué à des jeux que je n’ai pas commenté, comme par exemple : Red Dead Redemption, Alain Wake et Final Fantasy XIII. Je reprends donc mon courage (et mon clavier) à deux mains et je recommence à écrire.

J’ai “récemment” fait l’acquisition de Spider-man Shattered Dimensions. J’avais hâte d’essayer ce jeu pour trois raisons :

  1. J’aime bien le super-héro Spider-man
  2. C’est un jeu qui a été développé au Québec, à Québec (par le studio Beenox)
  3. La pochette était intrigante et je voulais en savoir plus sur les autres Spider-man qui s’y trouvaient (outres l’Ultimate et l’Amazing)

Vous commencé le jeu et vous voyez que la tablette de l’ordre et du chaos a été brisée et qu’elle est éparpillée dans quatre dimensions parallèles (celle de Spider-man 2099, Amazing Spider-man, Spider-man noir et Ultimate Spider-man). Le but étant que les Spider-men retrouvent les fragments de tablette pour rétablir l’ordre. Les Spider-men seront aidés par la mystérieuse Madame Web qui vous donnera des conseils, trucs, et autres durant les tableaux.

Chaque tableau (au nombre de treize plus un tutoriel) se passe complètement dans une dimension donné. Ils sont thématique à un ennemi bien connu dans l’univers de Spider-man. Vous combattrez donc Kraven en tant que Amazing Spider-man, Hobgoblin en tant que Spider-man 2099, le Vautour en tant que Spider-man noir, etc.).

Chaque Spider-man possède des caractéristiques qui lui sont propres. Pour le Spider-man 2099, vous pouvez ralentir le temps avec la vision accélérée. Avec Ultimate Spider-man, vous pouvez déclencher un mode “furie” rendant Spider-man très bestial avec ses tentacules lui sortant du costume. Avec le Spider-man noir, vous devrez vous taire dans l’ombre pour ne pas être repéré. Et avec l’Amazing Spider-man… et bien… c’est l’Amazing Spider-man.

Ce jeu est essentiellement un jeu de combat à la troisième personne. Vous commencerez donc avec une liste de coups que vous pourrez agrémenter en vous achetant de nouveaux pouvoirs. Parfois, la caméra passera à la première personne pour un combat à la “Punch Out” de Nintendo. Ça intrigue au début, et puis on comprend que ça ne sert à pas grand chose par la suite outre que de finir un boss déjà à terre. Les combos ont le mérite d’être faciles à exécuter.

Chaque dimension (trois sur quatre du moins car celles de Amazing Spider-man et Ultimate Spider-man se ressemblent étrangement) propose un atmosphère unique. Les graphismes ont été réalisés en cell-shading d’un bout à l’autre, probablement pour nous faire croire que l’action se déroule dans une bande dessinée. Certains aiment le cell-shading, d’autres moins… et je suis de la deuxième catégorie (commentaire totalement gratuit). Par contre, j’avoue avoir été impressionné par l’univers du Spider-man noir où même la musique de cabaret des années trente s’intègre à la perfection.

Jusque là, le jeu s’en sort plutôt bien. Les mouvements et les combos du personnage sont fluides et faciles à exécutés. Mais Spider-man ne fait pas que marché : il saute de toile en toile et grimpe aux murs. C’est là que le bas blesse. Les contrôles lorsque vous vous accrochez au mur sont tout simplement atroce. La caméra ne sait jamais où se positionner et vous ne savez jamais dans quelle direction aller si vous voulez monter au plafond ou vous dirigez vers le bas. Même chose lorsque vous vous balancez au bout d’une toile, il est difficile de vous diriger et attérir à l’endroit exacte où vous voulez. Ça devient pénible lorsque vous jouez dans la dimension noire car dans cette dimension, vous ne devez pas simplement taper tout ce qui bouge, mais bien de rester cacher dans l’ombre sur les murs et vous déplacer furtivement de toile en toile. Disons simplement que j’ai sacré quelques fois dans ces tableaux.

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Posted by on June 14, 2011 in Jeux vidéo

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Need For Speed: Hot Pursuit

Need For Speed: Hot PursuiteBonjour à tous, je viens de me procurer le jeu Need For Speed: Hot Pursuit (NFS:HP) sur PS3. Pour l’instant, ce jeu est un gros WOW !! J’ai rarement joué à un jeu de courses aussi excitant. Ce jeu est dans la plus pure tradition des jeux d’arcade, me faisant penser beaucoup à Need For Speed 2 SE que j’avais beaucoup apprécié dans mon jeune temps. Ici, oubliez le réalisme et le côté simulation de Need For Speed: Shift (qui est excellent dans son genre aussi).

Bienvenue à Seacrest County, l’endroit idéal où les meilleurs pilotes de rue se réunissent pour tester leur bolide. Évidemment, pour mettre le grappin sur ces monstres de vitesse roulant souvent à plus de 320 km/h, Seacrest County s’est doté de la meilleure équipe d’intervention policière avec des voitures toutes aussi hallucinantes.

J’ai donc choisi, pour commencé, d’incarner un de ces pilotes faisant fi de la force constabulaire. À date, j’ai eu le plaisir (non sans difficulté) à me frotter à quatre types d’épreuves : La course pure contre des adversaires, le tête-à-tête contre un seul adversaire, le temps contre la montre (qui me fait sacrer à chaque fois) et l’évasion policière.

Chaque course vous donnent des points. Ces points vous servent à débloquer des voitures (toutes plus exotiques, puissantes et hors de prix les unes que les autres) et à élever votre niveau de “recherche” par les policiers (moyen détourné pour dire “niveau de pilotage”). Je suis présentement au niveau 3, donc je suis un truant je crois.

Les voitures ont toutes leurs caractéristiques qui leurs sont propres, les rendant uniques à conduire. La Dodge Charger n’accélèrera pas de la même façon que la BMW Z4 sDrive35is qui elle-même ne prendra pas les virages de la même façon que la Porsche Boxster Spyder. Ce qui est constant par contre, c’est que chaque voiture a son réservoir de nitro. Ce réservoir se recharge lorsque vous conduisez dangereusement : rouler dans la voie à contre-sens, faire de la drift, faire des “quasi-collision”, etc. Une fois de temps en temps, le jeu vous donne (le temps d’une course) des armes supplémentaires. L’autre jours, j’ai eu droit à des “henses” (des tapis de clous que vous pouvez larguer par en arrière). C’est plutôt amusant.

En passant, les voitures ne sont pas modifiables. À part la sélection de la couleur, vous la prenez telle qu’elle vous est proposée (à moins que je ne sois pas rendu assez loin dans le jeu).

Mappe de Seacrest CountySeacrest County a l’air assez étendu. J’ai lu à quelque part qu’il y avait environ 110 km coursable. Les courses sont généralement d’une longueur de 8 à 15 kilomètres qui se font souvent en-dessous du 4 minutes. Vous brûlerez du bitume dans différents paysages (tous majestueux d’ailleurs) comme la forêt, le bord de la place, en montage, dans le désert ou en milieu un peu plus urbain. Vous achèverez vos pneus à tout heure de la journée (jour/nuit) et dans toutes conditions météorologiques (soleil, pluie, neige). Il est dommage que la météo n’influence pas beaucoup votre conduite et que ça soit toujours les mêmes conditions météo pour une course donnée (exemple toujours pluie/nuit dans le tête-à-tête sur la Mystic Lake Road).

Autre petite déception, j’aurais pensé que l’embauche de deux des créateurs de la franchise Burnout (jeux vidéo de course reconnus pour leurs accidents TRÈS détaillés) aurait donné un peu plus de rigueur audits accidents dans NFS:HP. Mais bon, ceci n’enlève rien au jeu et NFS:HP reste un jeu excitant faisant monter de trois coches l’adrénaline envoyée au cerveau !!

J’incarne un policier et je vous reviens plus tard.

Beaucoup, beaucoup de jours plus tard… (je crois que je me laisse aller)

Ca y est, j’ai fait l’essai du jeu en tant que policier et, à mon humble avis, c’est encore plus excitant. L’effet de poursuivre quelqu’un et de pouvoir le neutraliser !! Un autre gros WOW !!

NFS:HP - Voiture de police et hélicoptère

À l’instar des voitures des pilotes rebelles, les policiers de Seacreast County sont très bien équipés. Vous avez à votre disposition des bolides tels que des Mustang Shelby 500, des Corvette, des BMW, des Porche, des Ashton Martin jusqu’aux Lamborgini. C’en est presque triste de devoir entrer en collision avec les criminels pour les arrêter… scrapper de si belles voitures.

Bref, 4 types d’épreuves vous sont offertes en tant que policier. Vous avez les interception qui consiste parcourir une certaine distance avant la fin du temps imparti pour arrêter un fugitif en fuite. Vous avez les poursuites sur route qui consiste arrêter les malfrats sur des routes secondaires. Vous avez les poursuites sur autoroute, qui est la même chose que le type précédent mais sur autoroute avec des bolides plus puissants. Et finalement, vous avez des duels un contre un ou l’intelligence artificielle du fuyard est plus poussées que lorsqu’ils sont en groupe.

Lorsque vous êtes policiers, vous avez droit à des “armes” pour arrêter les larcins. Ces armes prennent la forme de barrages policiers, d’hélicoptères, de herses et de IEM (espèce de décharge électro-magnétique). Vous en avez en quantité limité durant une course et elles ne sont pas toujours toutes disponibles. La capacité de ces armes s’améliore au fur et à mesure que vous progressez dans le jeu. Il en va de même pour votre niveau de jeu. Au lieu de monté en grade dans le milieu interlope, vous monté en grade dans le milieu policier, ce qui vous permet de débloquer d’autres voitures.

Et voilà, je crois que ca fait le tour. Bonne course tout le monde.

P.S. : Bonne chance si vous accrochez le bouton pour jouer en ligne. La compétition est féroce et les joueurs très doués. Je me lamentablement planté le premier très longtemps avant tout le monde !!!

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J’apprécie ça
 

Posted by on December 28, 2010 in Jeux vidéo

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Assassin’s Creed Brotherhood

Ça y est, j’ai mis la main sur la très attendue suite de Assassin’s Creed 2, et j’ai nommé Assassin’s Creed: Brotherhood. Mes huit mois d’attente sont enfin terminés.

Après deux heures de jeux, je peux déjà dire que Assassin’s Creed: Brotherhood (AC:B) est une sequel plutôt qu’un nouveau jeu. C’est la suite directe de AC2. Tellement directe que nous voyons même des extraits de la très décevante fin du 2e opus au début de Brotherhood. Vous commencez donc le jeu en Italie, à Rome pour être plus précis et dans la chapelle Sixtine pour être encore plus précis, juste à côté de la dépouille du pape Borgia (oups… je l’ai dit, n’en déplaise à ceux qui n’ont pas fini AC2). Ezio retourne donc chez lui (à la villa Monteriggioni) pensant que tout est terminé mais ce n’est pas le cas. La villa se fait attaquée, Ezio se fait blesser et tente de s’enfuir pour Rome. Telles sont les prémisses du jeu.

Ce qui me fait croire que le jeu est une sequel est que les graphiques n’ont pas changés. À part tonton Mario et Mama Maria qui ont prient un coups de vieux, le reste est identique. La villa, Ezio, Nicolas Machiavel et Caterina Sforza n’ont pas changé du tout. Je crois même que leur description respective contenue dans la base de données de l’animus a été copiée/collée. Aussi (il faudrait que je vérifie par contre) lorsque j’ai fini le 2e jeu, Ezio était habillé exactement de la même façon qu’au début de AC:B ainsi que la somme d’argent que j’avais en bourse… Ça serait vraiment fort qu’Ubisoft ait pensé de partir de la dernière sauvegarde du jeu précédent.

Première nouveauté “flagrante”, vous pouvez vous promener à cheval dans les ville. “Flagrante” par le fait que ce n’est pas clairement expliqué dans le jeu. Lors de votre retour à la villa au tout début du jeu, vous trottez aux côtés de Mario. À un moment donné (toujours sur son cheval), il s’arrête devant la porte de la villa sans rien dire de plus. Une chance que j’avais lu quelque part que c’était possible sinon je serais encore en train d’attendre je crois.

2e nouveauté, vous pourrez jouer du canon. Pendant la bataille de la villa, vous tirerez des boulets pour détruire l’ennemi. Cette séquence est malheureusement très courte. J’espère que les développeurs auront poussé l’idée un peu plus loin que ca.

3e nouveauté, l’animus contient maintenant une centre d’entraînement virtuel. Plus vous vous entrainez, plus votre taux de synchronisation sera fort si j’ai bien compris l’explication. Parlant du taux de synchronisation, pour qu’il soit au maximum vous devez accomplir vos tâches d’une certaine façon (toujours d’écrite lorsque vous regarder le résumé de votre mission).

J’ai essayé la première mission (qui se passe à Rome). Plusieurs nouveaux petits concepts ont été ajouté au jeu. À la place de revamper la villa comme dans le jeu précédent, il semble qu’il faille maintenant revamper les cartiers de Rome !! Ceci ne pouvant être fait si le cartier en question est encore sous l’emprise d’une tour Borgia. Là encore, les tours Borgia sont un concept que je n’ai pas tout à fait compris encore.

Voilà pour l’instant, je vous reviens un peu plus tard avec plus de détails.

7 jours plus tard …

Rebonjour à tous. Ca fait maintenant 7 jours que je joue à AC:B. Je viens de finir la 3e séquence.

Je trouve que les missions sont très courtes. Vous les réaliserez en quelques minutes (moins de 15) seulement. Je me suis surpris à aimer plus les missions secondaires que les missions principales. J’espère qu’elle auront plus de vigueur un peu plus tard dans le jeu.

Donc, après 3 séquences, je suis presque toujours au même niveau d’énergie qu’au début du jeu. Ce niveau d’énergie peut être élevé en vous procurant de nouvelles armures chez les forgerons. Pour une raison que j’ignore, les forgerons n’offrent rien de nouveau !! Même chose pour les armes. Vous devez terminer la “quête marchande” (aucune idée comment faire) pour vous procurer une arme qui soit digne de vous rendre fier lorsque vous la montrez en public. Par contre, tout comme dans le jeu précédent, j’utilise uniquement les ripostes mortelles pour vaincre l’ennemi, ce qui ne demande pas une grosses mailloches de 5 pieds de long. C’est probablement dû au fait que ca fait déjà un moment que je joue (à cause des missions secondaires) que j’ai l’impression que je devrais être rendu plus loin dans l’inventaire du jeu…

Assassin's Creed Brotherhood - tour Borgia

Concernant les rénovations, vous devez bien rénover les différents cartiers de Rome. Par “rénover les cartiers”, je veux dire rénover quelques boutiques ici et là. Vous pouvez rénover des pharmacies, des ferronneries, des échoppes, des banques, des écuries, des maisons de factions, des entrées de tunnel, des monuments historiques, etc. Rénover ces bâtisses/monuments vous procure des revenus à tous les 20 minutes de jeu. Plus vous en rénoverez, plus elles vous rapporterons. Par contre, comme mentionné plus haut, vous ne pourrez pas rénover ces bâtisses tant qu’elles seront sous l’influence d’une tour Borgia, elle même étant sous l’influence d’un capitaine de garde Borgia. Donc, en toute logique, vous devez vous débarrassez du capitaine pour vous débarrassez de sa tour pour commencer à avoir du plaisir.

Les revenus accumulés ont du sens dans ce jeu comparativement au dernier. Une fois que j’avais à peu près tout rénové vers la fin de AC2, je me suis ramasser une somme de 750000f (à peu de chose près) que je ne pouvais plus dépenser faute d’un manque trucs à acheter. Dans AC:B, les rénovation d’un monument peut coûter jusqu’à 28000f. Même chose pour les armes. J’en ai vu passer une à 24000f et un tableau à 36000f. D’après moi, acheter tous les items du jeu sera un peu plus long dans AC:B que dans AC2.

Rome est gigantesque. Vous pouvez facilement parcourir au dessus de 500 mètres pour vous rendre à votre prochaine mission. C’est là que l’idée (et non la pratique) de se promener à cheval prend tout son sens. Dans la partie sud-est de Rome, tout va bien à cheval : les espaces sont vastes et larges même s’il y a beaucoup de gens sur les routes. Par contre, trotter en ville (partie nord-ouest) n’est pas une mince tâche. Les routes y étant étroites et bondées de monde, je préfère souvent me promener à pied. Fait intéressant, lorsque vous êtes écoeuré de marcher/courir, vous pouvez siffler un cheval à tout moment pour le voir arriver. Il y a aussi 18 points d’entrée de tunnel éparpillées ici et là dans la ville. Vous entrez dans un de ces points d’accès et le jeu vous demande à quel point vous voulez sortir. Ce système est beaucoup plus efficace que de ce promener à cheval. Par contre, vous aurez à rénover ces entrées pour pouvoir les utiliser.

Au cours du jeu, vous pouvez facultativement sortir de l’animus… pour ne rien faire autre que de se promener (pendant 10 minutes chronométrées maximum) dans la villa Monteriggioni d’aujourd’hui. Je ne sais même pas pourquoi je le mentionne tellement c’est inutile.

Deux derniers points avant de partir :
1 – Je ne sais pas d’où vient le “Brotherhood” dans le titre du jeu car à la fin de la 3e séquence, aucune fraternité/confrérie d’assassins ne s’est pointé le bout du nez. Serait-ce de la fausse représentation ?!?!
2 – Les parties multi-joueurs se jouent uniquement en réseau et non en local. Impossible donc de jouer contre votre pote dans votre salon en sirotant tranquillement une bière tout en vous dévisageant mutuellement lorsque l’un à le dessus sur l’autre.

Voilà, plus de détail lorsque j’aurai progressé dans le jeu.

6 jours plus tard …

Voilà, j’ai progressé un peu dans le jeu (je viens de débuter la séquence 5) et c’est à partir de ce moment qu’on s’aperçoit que le jeu est immense tant il y a de possibilités.

Gestion des assassins

Au milieu de la séquence 4, le nom “Brotherhood” prend tout son sens car vous commencez à recruter des assassins. C’est assassins pourront être appelés pour vous donner un coups de main lors de combats ou mission. Mais pour que petits assassins deviennent grands (et surtout efficaces), il faudra bien les entraîner un peu. Leur entraînement prend la forme de mission à exécuter un peu partout dans le monde. Vous ne verrez jamais ces missions. Tout ce que vous avez à faire, c’est de trouver un pigeonnier et d’attribuer lesdites missions aux apprentis. Ils deviennent donc indisponibles pour une période de temps défini (et bien spécifié) dans le cadre de leur contrat. Plus ils acquièreront de l’expérience, plus ils pourront mener à bien des missions difficiles rapportant plus d’expérience et plus d’argent.

Toujours à entre le milieu et la fin de la séquence 4, Leonardo refait surface (il était temps car je m’ennuyais grandement de ma double lame secrète). Vous ne pouvez plus accéder à son atelier car on le force a travailler pour les Borgia. Vous pourrez toutefois le rencontrer sporadiquement ici et là dans le jeu. Il vous proposera alors de vous vendre (oui oui, de vous vendre) de l’équipement. On apprend également que les Borgia l’ont forcé à créer des machines de guerre. Vous devez donc les détruire lorsque votre emploi du temps (déjà passablement chargé) vous le permet.

En ce qui concerne l’armure, vous débloquerez des pièces au fur et à mesure que l’histoire progressera. Quoique je continue à penser que ca irait beaucoup plus vite si je venais à bout des quêtes marchande.

Voilà pour l’instant. La suite un peu plus tard.

Beaucoup, beaucoup de jours plus tard…

Voilà, j’ai terminé le jeu. Tout ce que j’ai dit dans les paragraphes précédents décrivent bien l’ensemble du jeu.

J’ai beau avoir complété le jeu, je ne suis synchroniser qu’à 62% (et ce, même après avoir reconstruit Rome à 100%, avoir exécuté toutes les missions principales à 100%, avoir réalisé tous les assassinats à 100%). Il me reste encore les quêtes marchandes, de Da Vinci, de Coppernic, des courtisanes, des voleurs, des agents d’Abstergo, les trésors, les plumes, les drapeaux Borgia, les repères des Romulus, les glyphes du sujet 16… et autres.

Comme je disais, ce jeu est gigantesque (peut être même trop). Si vous voulez compléter ce jeu à 100%, vous devrez passer plus de temps sur les missions secondaires que sur l’histoire principale. Vous devrez passer du temps en mode multi-joueur aussi car certains trophées ne sont disponibles qu’en ligne (ce qui est très frustrant car l’autre jour, j’ai essayé de me connecter à une partie pendant 10 minutes et aucune réponse de personne !!!)

Voilà, bon jeu.

Je n’aime pas ça
 

Posted by on November 17, 2010 in Jeux vidéo

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Fighters Uncaged

Fighters UncagedÇa y est, nous avons une Kinect (et moi qui avait juré qu’aucune Xbox entrerait ici… comme quoi il ne faut jamais dire “jamais”) et nous avons évidemment acheté 2 ou 3 jeux question de l’essayer. Un de ces jeux est Fighters Uncaged, un jeu de baston comme dirait nos cousin français. Le tout en 3D où la caméra est positionnée en arrière du personnage principal (votre personnage) lors des bagarres.

Jusqu’à présent, je suis passé au travers du mode “entraînement” qui propose à l’usager de se familiariser avec les différents coups possibles dans le jeu. Ces coups vont du direct punch jusqu’au round house kick, en passant par les coups de coude, de genou, uppercut et coups de pied direct. En général, la Kinect répond assez bien. Par contre, la position accroupie est franchement à retravailler. J’ai bloqué pendant 20 minutes hier à essayer un uppercut accroupi… et j’ai abandonné faute de réussir dans un délais raisonnable. C’était peut-être l’éclairage.

Fighters Uncaged - Entrainement

Bref, durant cet entraînement, vous faite face toujours au même personnage : votre coach. Cette personne vous donne des conseils sur les coups à donner en fonction de la distance qui vous sépare. Certains coups n’auront aucun impact si vous êtes éloigné de votre adversaire (comme un coups de coude) ou inversement si vous êtes trop proche de lui (un round house kick). La distance entre vous et votre adversaire est toujours représentée au bas de l’écran par une icône et je trouve cette façon de faire assez ingénieuse et fonctionne très bien.

Durant les combats, lorsque l’entraineur veut frapper, une icône d’esquive apparaît au centre de l’écran pendant une seconde, ce qui vous donne le temps de réagir… en théorie. En théorie parce que l’icône apparaît lorsque l’entraineur donne un coups de poing direct, mais pas lorsqu’il donne un coups de pied. C’est à vous d’être attentif lors des coups de pied. La jambe de l’adversaire devient vert phosphorescent et arrive très vite. Votre personnage se parle aussi durant les combat, vous donnant des indices sur ce que vous auriez pus faire comme coups ou pourquoi votre coups n’a pas fonctionné. C’est un élément intéressant, mais il est dommage que la voix s’efface avec les bruits de fond tellement elle est peu forte.

Il y a aussi deux jauges en dessous de la barre d’énergie de chaque combattant. Une fois remplit, je crois qu’elle permet d’exécuter un super coups mais je n’ai pas encore tout à fait compris son fonctionnement.

Côté calories brûlées, vous serez servi à souhait. J’étais tout trempe après 5 combats. Le lendemain matin, j’ai rencontré des muscles que je n’avais jamais croisé… et ces ingrats se sont permis de me faire mal.

J’essayerai le monde “combat” bientôt et je vous tient au courant.

6 jours plus tard…

Un retour sur les jauges. La jauge en dessous de votre barre d’énergie sert effectivement (une fois remplie) à exécuter un super coups. Vous remplissez la jauge en esquivant, en bloquant ou en contre-attaquant les coups de votre adversaire. Une fois remplie, nous n’avez qu’à effectuer un coups qui démarre la séquence d’un super coups.

La jauge en dessous de la barre d’énergie de l’adversaire sert à indiquer son état de concentration. Plus elle est pleine, plus l’adversaire est concentré et plus il sera en mesure d’esquiver/bloquer/contre-attaquer vos coups. À l’inverse, plus elle est vide, plus il sera facile de lui en coller une.

En mode combat, vous commencez au niveau 3 (le plus bas). Chaque combat que vous remportez vous permet d’accumuler des points pour passer au niveau supérieur (en commençant à 3, on s’imagine facilement que le niveau “suprême” est 1). Le nombre de points que vous accumulerez est déterminé par la moyenne d’énergie et de temps restant dans vos deux rounds victorieux. Vous devez accumuler un mininum de 6000 points par combat pour que vos points soient comptabilisés. Au départ, vous devez accumuler 360 points pour passer au niveau 2. Pour vous rendre au niveau 1, vous devez accumuler 540 points (et pour ceux qui se le demande, oui, vous repartez à 0 entre deux niveaux).

Fighters Uncageg - ecran de selection des opposantsDonc, au premier niveau, vous aurez le choix parmi 6 combattants (plus ou moins virils et farfelus) ayant chacun leur force/faiblesse. Une stratégie vous est suggérée pendant l’écran de chargement. Certains combattants sont très forts à moyenne portée, d’autres à courte portée, d’autres accroupis,  etc. C’est à vous de vous ajuster en conséquence. Aussi, chaque combattant a des manies (espèces de tics) dont vous pourrez utiliser contre lui. Certains vous lancent des phrases “provocatrices” alors que d’autres se font craquer les doigts.

Donc, comme mentionné précédemment, vous avez le choix entre 6 opposants, ce qui n’est pas beaucoup. Vous devrez donc affronter les mêmes belligérants souvent pour accumuler le nombre de points nécessaires pour passer au niveau suivant. Une fois que vous passerez au niveau 2, 3 nouveaux personnages se débloqueront et le même pattern recommencera.

Personnellement, je trouve le niveau de difficulté est mal calibré entre les niveaux. Autant il est facile d’amasser le peu de points nécessaires au premier niveau, autant il est difficile d’accumuler le grand nombre de points pour le deuxième. Les pugilistes du niveau précédent sont toujours disponibles au niveau suivant, mais leur combativité augmente de façon hallucinante. C’est pour cette raison que je peine à croire que je me rendrai un jour au troisième niveau.

Côté graphique, je n’ai rien à dire. Les personnages sont bien rendus. Les décors sont beaux mais ne sont pas interactifs. Vous ne pouvez donc pas fracasser la tête de votre adversaire sur un mur ou le faire trébucher sur le bord du trottoir. C’est dommage car je me souviens de quelques jeux au PS2 (Def Jam Fight for NY, Mortal Kombat Deception entre autres) qui intégraient déjà ces possibilités. Remarquez que c’est peut-être juste moi qui n’a pas trouvé comment faire. Bref, je crois qu’il est normal que les graphiques soient beaux car les développeurs n’avaient qu’à se concentrer que sur une douzaine de personnages et une quinzaine de décors. On s’entend sur le fait que le jeu n’est pas aussi vaste que Mafia II ou Grand Theft Auto.

Je trouve que la musique dans le jeu s’intègre bien, si on part du fait que je ne l’ai pas remarquée. Le bruitage est répétitif mais correct. Encore là, j’imagine que c’est normal, vu que c’est un jeu de combat et que nous passons notre temps à faire les mêmes mouvements. Fait cocasse à noter, la voix de votre personnage est traduite par le même acteur qui faisait le très inoffensif Ethan Mars dans le jeu Heavy Rain. Ce choix est plutôt discutable pour une personne qui a joué aux deux jeux (en commençant par Heavy Rain évidemment).

Bon divertissement à tous.

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Posted by on November 8, 2010 in Jeux vidéo

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Mafia II

Mafia IIBienvenue dans le monde interlope de la mafia italienne en Amérique. Le joueur incarne Vito, le fils d’un homme sicilien ayant immigré aux État-Unis (à Empire Bay pour être plus précis) à l’âge de trois ans. Le petit Vito se rend vite compte qu’il vient de quitter un toudi pour un autre encore plus malfamé. Un peu plus vieux, Vito se fait ami avec Joe, un gars qui n’a pas froid aux yeux. Ensemble, ils font quelques coups jusqu’à un certain soir où ça tourne mal et Vito est arrêté. Le gouvernement propose alors à Vito de rester en cellule ou de servir d’interprète italien dans l’armée. Vito accepte donc de s’enrôler.

Après cette introduction, le jeu commence ainsi. Le joueur retrouve Vito dans l’armé américaine en Sicile pendant la deuxième guerre mondiale. Cette mission est assez courte et permet au joueur de se familiariser avec les commande. Une fois la mission d’environ 5 minutes terminée, le joueur à droit à une autre scène où il apprend que Vito est en permission pour un mois due à une blessure qu’il s’est infligé à la guerre. Durant ce temps, il en profite pour retourner à Empire Bay, endroit qu’il n’a pas vu depuis trois ans. Son copain Joe est évidemment là pour l’accueillir. Joe lui propose un boulot plutôt que de retourner dans l’armée… proposition qu’accepte évidemment Vito, sinon il n’y aurait pas de jeu.

Ca, c’est le résumé de l’histoire. Maintenant, voyons voir comment s’en tire le jeu d’un point de vue technique.

Comme je disait, la première mission est assez courte. Nous y apprenons surtout les rudiments des contrôles, qui ne sont pas des plus intuitifs dans un premier temps.  Espérerons que je saurai m’adapter au mieux rapidement.

Personnage de Mafia II

Visuellement, c’est beau, mais ce n’est pas WOW !! Les textures des visages sont très bien définies, mais le reste du corps est très polygonal. Disons que les graphiques ressemblent beaucoup à ceux de Heavy Rain plus qu’à ceux de God of War III. Est-ce dû au fait que le jeu ait pris autant de temps à sortir. Ce qu’il se faisait de “hot” il y a quatre ans l’est un peu moins aujourd’hui. J’ai vu quelques glitchs graphiques ici et là dont un dans une cinématique !! Une femme était en robe à bretelles et en levant le bras, on pouvait voir un trou béant dans l’aisselle !! Les édifices sont beaux, mais ils étaient mieux fait dans Assassin’s Creed 2. Les véhicules sont éblouissants dus à leur texture métallique (une des textures les plus faciles à reproduire).

Voitures dans Mafia II

La traduction est internationale de France (et pour ceux qui en doute, oui, il y a eu des traductions internationales mixtes faites en partie Québec, tel Assassin’s Creed 2 avec les voix de Gilbert Lachance et Emmanuel Tadros). Par contre, on dirait que le traducteur de Vito a manqué de motivation à certains endroits. Celui qui fait la voix de Joe s’en tire plutôt bien. En ce qui concerne la trame sonore, elle s’intègre parfaitement au jeu. La musique correspond aux différentes époques représentées.

La suite un peu plus tard.

20 jours plus tard…

Je suis maintenant rendu au chapitre 14 (sur un total de 15) et voici mes impressions. Le jeu est répétitif : un “boss” nous propose une mission, Joe accepte en disant que ca sera du gâteau et qu’il a déjà un plan, le plan de Joe tourne mal et ca finit toujours en fusillade. On dirait que le contexte de fusillade (et j’étais bien sûr au courant que c’était ce type de jeu, mais quand même) est mal intégré. Probablement parce que dans le premier opus,  on nous demandait d’aller buter quelqu’un et qu’on devait au préalable aller se cherche quelques joujou chez l’armurier avant de partir. Là, zéro. Nous avons notre mission et nous partons immédiatement. Nous avons sur nous une pistolet en tout temps. Et n’ayez crainte de ne pas avoir assez de balles, vous pourrez récupérer les armes des très nombreux ennemis qui se mettront dans votre chemin. Vous pourrez donc récupérer des petits revolvers 6 coups aux magnum, en passant par les petites mitraillettes semi-automatiques et la grosse carabine jusqu’à la classique Thompson.

En ce qui concerne les ennemis, il y en a beaucoup, mais leur nombre est inversement proportionnel à leur intelligence. En fait, les ennemis sont tout simplement cons, qu’il y en ait beaucoup ou seulement deux. Ils sont assez statiques mais ne sont pas des statuts. Ils tirent à découverts et lorsqu’ils ont une chance (ou qu’ils se font tirer dessus), ils cachent derrière l’objet le plus proche. Une fois cachés, ils sortent la tête une fois de temps en temps pour pouvoir tirer, et ils la sortent toujours au même endroit. Vous n’avez plus qu’à viser et attendre qu’ils sortent pour leur en loger une en pleine poire. Ce qui est plutôt décevant puisque nous n’avons jamais vraiment l’impression de danger (contrairement au premier jeu où je me rappelle avoir été sur la grosse adrénaline lors du tableau qui se passes à la gare).

Dans un même chapitre, vous pouvez avoir plusieurs missions. Et évidemment, les missions se trouvent toujours aux extrémités de la ville. Les créateurs du jeu ont cru bon de créer une ville immensément riche. Ce qui fait que Empire Bay (pâle copie de New-York ou Chicago dans les années 50) est très vaste.

Il est à noter ici que la carte ne rend pas justice à ce qu’il se passe dans le jeu. Nous ne voyons ici que les artères principales. Il y a une multitiudes de petites rues qui ne sont pas identifiées la-dessus.

La conduite à travers la ville est agréable. Vous avez vraiment l’impression de vous promener dans le centre-ville d’une métropole (en autant que vous ayez l’écran pour) puisque vous pouvez sélectionner différente vue pour la conduite automobile. Vous pouvez sélectionner la vue “first person driver” qui est particulièrement efficace. J’ai été agréablement surpris par le fait qu’il n’y ait aucun temps de chargement pour les différentes parties de la ville. Vous pouvez rouler de l’extrême sud jusqu’à l’extrême nord sans jamais devoir patienter pour le chargement. Par contre, une fois que vous en avez fait grossièrement le tour, ca devient redondant. En vérité, le déplacement en voiture représente quasiment le quart de la durée du jeu. Si au moins ce temps avait été utilisé pour nous apprendre quelque chose…  mais ce n’est pas le cas.

Vous rencontrez sur votre route quelques points où vous pouvez interagir. Ces points prennent la forme de stations service, de restaurants, de boutique de vêtements, d’armureries, etc. Par contre, ces points ne vous servent à rien. Vous visiterez les stations services une fois dans le jeu puisque c’est le but d’une de vos mission. Vous n’aurez pas besoin d’arrêter aux restaurants puisque vous récupérer toute votre énergie en quelques secondes lorsque vous vous faite tirer dessus. Vous n’irez jamais dans les armureries puisque vous portez toujours un pistolet sur vous. Et vous acheter des vêtements ne sert à rien puisque vous perdrez tout de toute façon à un moment dans le jeu. Bref, des ajouts qui ne sont pas vraiment nécessaires. Il est possible de braquer des petits commerces, mais là encore, il ne sont pas nombreux et ceci est “très” risquer pour vous faire poursuivre par la police.

En ce qui concerne la police, vous en croiserai un nombre incalculable lorsque vous vous promènerai en ville (à pied ou en voiture). Si j’en voyais autant en si peu de temps, je me sentirais TRÈS en sécurité. Quoique….

Les policiers du jeu on un drôle de comportement. Vous pouvez griller des feux rouges et leur rentrer dedans sans qu’ils bronchent, mais ne vous avisez pas à faire des excès de vitesse devant eux par contre. Une fois que la poursuite est engagée, faire une passe de “break à bras” pour les mystifier ou tournez autour du pâté de maisons pour les perdre ou simplement accélérez si vous êtes sur l’autoroute. Bref, ils sont facile à semer. Si jamais vous aviez du mal vous en débarrassez, utiliser un des “workshops” pour faire repeindre votre véhicule ou changer votre plaque. Tout comme les ennemis, l’I.A. des policiers est assez décevante.

Le jeux comporte quelques extras, comme des avis de recherche et des pages de magasines Playboy à récupérer (léger anachronisme ici car le jeu se déroule en 1951 et Playboy a été fondé en 1953). Je n’ai tout simplement pas envie de tout récupérer. Les trophées sont tous faisables, mais le jeu ne me donne pas le goût de tous les réussir. Le jeu est extrêmement linéaire et laisse peu de place à la liberté de mouvement. Bien sûr, vous pouvez rouler dans toutes les rues de la ville entre deux missions, mais ca ne vous apportera rien. Cette linéarité réduit passablement la durée de vie du jeu car il ne donne pas vraiment le goût d’y rejouer une fait complété.

Je crois que j’ai été assez dur (même si j’aime mieux dire “critique”) avec le jeu comme ca. Le jeu est loin d’être mauvais au contraire. car il raconte une bonne histoire et il ne glorifie jamais le fait d’être un criminel. Il est le fier successeur de son prédécesseur. D’ailleurs à ce propos, les références au premier jeu sont nombreuses. Lors du temps de chargement d’un chapitre, il y a plusieurs citations de M. Tommy Angelo lors de son procès contre M. Calieri (criminel principal contre son parrain dans le premier titre). De plus, au début du 14e chapitre, vous  devez assassiner Tommy Angelo de la même manière qu’à la fin du premier jeu. J’ai trouvé cette référence délectable !!

Sur cette image, vous voyez en haut la fin du 1er jeu et en bas deux des personnage principaux 2e jeu. La ressemblance est frappante !!

Voilà tout est dit. Bonne partie !!

Je n’aime pas ça
 

Posted by on October 14, 2010 in Jeux vidéo

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Ottawa

Nous sommes allés à Ottawa en fin de semaine, soit le 10 octobre. Je vois déjà mes copains séparatistes crier : “Cossé qui a fait là lui ?!? Traitre à sa patrie !! ” Qu’à cela ne tienne, je raconte quand même.

Ce fut une visite éclaire, 3 heures environs (c’est déjà trop dirons certains ;o) ) et c’était un dimanche. Arrivé au centre-ville, une chose m’a frappé tout de suite : il n’y a pas de circulation. Tout le monde se promène à pied !! Autre constatation : les magasins sont fermés aussi, même si nous n’étions pas là spécifiquement pour ça. En débarquant, nous nous sommes dirigés vers la colline parlementaire.

Clocher du parlementLe parlement lui-même est une bâtisse gigantesque juchée au sommet d’une petite colline. Un immense cloché règne sur la devanture, entouré de quatre gargouilles (que l’on retrouve à plusieurs endroits sur la bâtisse également). Évidemment, l’unifolié flotte tout au somment.

Centre ville d'OttawaDu parlement, nous avons une très belle vue du centre-ville. Nous voyons ici quelques bâtisses dont le bureau personnel du premier ministre (la bâtisse beige que l’on peut voir en premier plan un peu sur la gauche). C’est à cet endroit qu’il gère sont ministère (le conseil privé), gère son agenda gouvernemental et rempli ses tâches de député.

Lilianne au pied de la statut de Mackenzie KingEn faisant le tour de la bâtisse, nous apercevons plusieurs statuts d’anciens premiers ministres. D’après moi, ils ne sont pas tous représentés. Nous voyons ici Lilianne sur les genous de “fans de bronze” de Mackenzie King. D’ailleurs, ce concept de personnages aux pieds de certains premiers ministres n’est pas appliqué à toutes les statuts. Probablement que ce n’est que les plus “hot” qui ont eu droit à ce privilège… ou c’est un manque d’argent… ou simplement appliqué de façon arbitraire. Toujours est-il que Brian Malroney, Jean Chrétien et Paul Martin n’ont (toujours) pas leur statut !!

Statut de Mackenzie KingEt voici la statut en tant que telle.

À l’arrière du parlement se trouve une chapelle (si c’est bien une chapelle). C’est une très jolie bâtisse circulaire directement attachée au parlement.

Chapelle du parlementSon style architectural est passablement différent du reste de la bâtisse. Elle a dû être construite à un moment différent.

En se promenant à l’arrière du parlement, nous nous apercevons qu’il aurait très bien pus être au Québec tant il en est proche. Une simple rivière sépare les deux.

Québec vu du parlementEt oui, vous avez bien vu, une rivière d’à peine 500 mètres sépare les deux. N’empêche que la vue est saisissante.

Après avoir pris notre temps pour visiter les lieux et nous y sentir presqu’à l’aise, notre ami Richard voulait nous montrer le marché By (The Byward Market de son petit nom anglais) qui était situé juste en bas de la colline parlementaire. En nous y rendant, nous avons croisé l’avenue Rideau (lieu de résidence du gouverneur général) et la rue Sussex (lieu de résidence du premier ministre). Le marché By est une bâtisse rectangulaire d’une vingtaine de mètres de large par une centaine de mètres de long. Tous les commerçants se situent autour de la bâtisse. Nous y trouvons de tout : des épices, du fromage, du pain jusqu’aux bijoux, t-shirt quétaines “I Love Ottawa” et jouets artisanaux. Le Québec y est bien représenté avec un stand de fromage, un autre de sirop d’érable et un autre de fruits et légumes.

Un peu plus tard, et puisqu’elles ne le demandaient pas, nous voulions acheter un petit quelque chose à manger aux filles. Nous avons tout d’abord croisé un stand de queues de castor. Nous nous sommes dit que c’était peut-être un peu trop. Nous avons ensuite croisé un stand à crème glacé. Mais nous n’avions pas d’argent liquide et les Caisses Desjardins en Ontario ne sont pas légion. Bref, nous avons opté pour une bonbonnière de l’autre côté de la rue. Pendant que Lilianne et Mélanie choisissait méticuleusement leurs bonbons, Richard et moi étions assis sur la terrasse extérieur à admirer le talent d’un Artiste (le “A” majuscule est amplement mérité, vous allez voir) de la rue.

Mona LisaLors de notre arrivée à la bonbonnière, le dessin était terminé. Pendant nos 15 à 20 minutes d’attente sur la terrasse, l’Artiste s’est concentré uniquement sur son jeu d’ombres et lumières. C’était impressionnant à voir. J’ai donc demandé à Lilianne qu’elle aille lui porter un 2$, ce qui me donnait légitimement le droit de prendre son oeuvre en photo. De toute beauté

Évidement, Ottawa ne serait pas un centre-ville sérieux s’il n’y avait pas quelques pub. De notre terrasse (et je parle encore de la terrasse de la bonbonnière), nous pouvions voir deux pub, un irlandais (que Richard et moi avons essayé le soir même)

The Aulde DublinerEt un autre anglais.

The Highlander Pub

Les deux bâtisses étaient dos-à-dos. C’est là que je me suis dit qu’il fallait bien être au Canada pour voir des choses comme ca. D’après moi, ceci n’aurait jamais passé sur l’île d’Irlande.

La journée avançait et il fallait bien retourné chez Richard. Nous nous sommes donc dirigé vers le véhicule en passant par la rue directement en face du parlement. Nous retrouvons sur cette rue beaucoup d’édifices gouvernementaux importants dont le bureau du premier, la Banque du Canada et la Cours Suprême (je saurais où elle se trouve si jamais j’en avait besoin ;o) ), etc. Voici quelque photos :La cours suprême

La cours suprême

Banque du CanadaLa banque du Canada

La cours suprêmeLa cours suprême du Canada

 

Posted by on October 13, 2010 in Voyages

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